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La flotte de Napoléon III
Avisos de 2e classe (suite) (construits après 1850)
classe La Motte-Picquet

Certains auteurs rattachent à cette série les séries du Curieux et de l'Adonis.

Plans établis par M. Vésigné , sous-ingénieur de la marine - surveillance des travaux : M. de Gasté (Lutin).

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Coetlogon

Cherbourg

21-4-1

858

4-6-1859

10-2-1860

2-11-1877

La Motte Picquet

Cherbourg

21-4-1858

18-5-1859

24-11-1859

25-2-1881

Lutin

Bordeaux, Arman

15-12-1859

25-4-1861

3-10-1861

13-2-1868

Lynx

Bordeaux, Moulinié

1-12-1859

10-5-1861

12-3-1862

21-6-1866

Tancrède

Bordeaux, Bichon

1-12-1859

25-5-1861

17-10-1861

21-6-1866

caractéristiques

dimensions

56.50 (54.55 pont) x 8.52 x 3.22 x 2.76 (C) m

déplacement

610 t ; 687 tpc ; TL voile: 475 tx, TL vapeur: 285 tx

vitesse

7.9 à 11.25 n

effectif

65/89 h

propulsion

1 hélice - machines Mazeline Le Havre de 150 chn, 570 chi (Lamothe-Picquet, Coetlogon) - machines FCM 150 chn, 400 chi (Lutin, Lynx, Tancrède)

charbon : 100 t

voilure : 878 m² (Lutin: 1729 m²)

Machines Mazeline horizontales à bielles renversées ; 2 cylindres : d = 0,95 m ; c = 0,5 m ; 2 chaudières tubulaires ; hélice bipale de 2,6 m de

diamètre. Lamotte-Picquet : 13,15 n à 120 t/mn pour une pression de 2,44 atm et une puissance de 565 ch. Gréés en 3 mâts barque, puis goélette.

Machines Forges et Chantiers de la Méditerranée : 2 cylindres : d = 0,93 m ; c = 0,54 m ; 2 chaudières tubulaires ; hélices bipales doubles de 2,6 m

de diamètre.

armement

La Mothe-Picquet, Coetlogon : 1860 : 2x16cm - 1867 : 2x14cm + 2x12cm - 1872 : 4x14cm

Lutin, Lynx, Tancrède : 1x12 cm rayé + 2x12 cm bronze + 1x4

coque

bois

historique

La Motte Picquet

7-8-1857 : ordonné.

17-8-1857 : attribution du nom.

31-3-1860 : arrivée à Gorée, venant de Grand Bassam.

15-5-1860 : arrivée à Gorée, venant de Grand-Bassam (Cdt Lefèvre-Dubuc).

22-5-1860 : appareillage pour la Côte d'Or.

2-5-1862 : de Gorée à St Louis du Sénégal avec la Bourrasque en remorque.

23-5-1862 : retour vers Gorée.

3-1-1863 : appareillage du Gabon vers la France.

24-2-1863 : arrivée à Cherbourg.

1864 : campagne au Brésil (Cdt Mouchez).

28-4-1866 : appareillage de Maranhao (Brésil) pour Rio.

20-1-1869 : à Puerto-Monte venant de l'île Chloé et de Calbuco (LV Marc-St Hilaire).

27-2-1869 : arrivée à Callao.

11-4-1870 : à Callao (Cdt Jacq-Saint-Hilaire).

1873 : effectuera l'évacuation de 80 religieuses françaises de Malaga suite aux évènements d'Espagne.

8-1878 : appareille de Melbourne pour aller mater la révolte des canaques à Nouméa (CV Olry).

1880 : désarmé.

25-02-1881 : rayé des listes, affecté comme bâtiment central de la défense mobile à Lorient.

1885 : démoli - bâtiment central de la défense mobile.

1889 : atelier central de la flotte.

1892 : démoli à Lorient.

Lutin

5-1861 : début du montage de l'appareil moteur.

25-9-1861 : achèvement du montage et départ pour armement à Rochefort.

3-10-1861 : armé à Rochefort.

16-1-1862 : appareillage de Rochefort pour Montevideo (Cdt Barbotin).

12-3 au 21-4 : Montevideo.

1-8 au 24-12-1862 : Montevideo.

25-8-1862 : sur rade Rio.

10-11 au 27-11-1863 : Montevideo.

8-12-1863 au 5-5-1864 : station à Rio.

26-1-1865 : retour à Rochefort d'Amérique du Sud.

18-7-1865 au 15-5-1866 : campagne Antilles et Mexique.

3-5-1866 : quitte Fort de France pour Amérique du Nord.

24-5-1866 : à New-York, puis côtes américaines et Terre-Neuve.

30-10-1867 : retour à Rochefort, venant de Terre-Neuve.

30-10-1867 : désarmé.

13-2-1868 : rayé.

Lynx

5-1861 : rejoint Rochefort pour achèvement.

16-10-1861 : armé (Cdt de Vassoigne).

1862 : armé à Rochefort.

27-9-1862 : appareillage de Rochefort vers le Cap.

23-11-1862 : appareillage du Cap.

11-12-1862 : arrivée à Saint Denis.

1863-65 : Ile de la Réunion.

6-1863 : recueille à l'île Plate (Seychelles) des survivants de la Perle.

10-4-1865 : arrivée à Tamatave, venant de la Réunion (LV Boucarut).

19-4-1865 : retour à St Denis.

1-12-1865 : désarmé à Rochefort.

21-6-1866 : rayé et démoli à Rochefort.

Tancrède

13-12-1861 : remorqué de Bordeaux à Rochefort par le Boyard.

1862 : division navale des mers de Chine.

2 au 26-7-1863 : première expédition du détroit de Simonosaki (Japon).

28-8 au 9-10-1864 : deuxième expédition du détroit de Simonosaki (Japon).

5-8-1865 : quitte Saïgon (LV Pallu).

21-9-1865 : à Batavia.

8-10-1865 : retour à Bordeaux.

21-6-1886 : rayé.

Coëtlogon

7-8-1857 : ordonné.

17-8-1857 : nommé Coëtlogon.

1860-65 : stationnaire en Nlle Calédonie (il s'échouera à trois reprises pendant la campagne).

12-5-1860 : appareille de Cherbourg pour la Nlle Calédonie.

30-9-1860 : arrivée en Nlle Calédonie.

19-11 au 12-12-1860 : tour de l'île.

3-11-1861 : sur rade de Port de France.

3 au 7-2-1862 : expédition de Wagap avec la Gazelle.

2-6-1862 : retour de Sydney où il a chargé le nouveau gouverneur, M. Guillain.

3-1863 : changement du doublage de la coque à Sydney. On utilise du métal Muntz. Les travaux ont été estimés à

l'équivalent d'une refonte de 8/24e.19-6-1864 : appareille de Port de France pour mater la rébellion des îles Loyalty

avec 200 soldats et le Fulton.

23-5 au 4-10-1865 : de Nouvelle Calédonie à Cherbourg.

1866-67 : désarmé.

15-2-1866 : nouveau doublage - le métal Muntz est remplacé sur les trois virures supérieures par du cuivre rouge.

17-1-1868 : escale à Honolulu, en route pour la Nlle Calédonie.

7-11-1868 : appareille de Nouméa pour Sydney.

1-2-1869 : départ de Nouméa pour Yokohama (CF Didot).

1876 : division navale de Nlle Calédonie.

2-11-1877 : rayé.

1878 : démoli à Rochefort.

classe Marceau

Coque bois et deux mâts verticaux, sur plans de Mangin approuvés en avril 1850.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Marceau

Cherbourg

20-4-1850

19-5-1852

5-3-1853

1-8-1871

Duroc

Cherbourg

29-4-1850

17-6-1852

16-1-1853

13-8-1856

caractéristiques

dimensions

43.21 x 7.80 x 2.93 m

déplacement

450/515 t

vitesse

9.09 (Marceau) ; 9.55 (Duroc)

effectif

62/ 73 h

propulsion

1 hélice - machine Indret (Marceau) ou Cherbourg (Duroc) de 120 chn, 200 chi - gréement en brick

Machines à cylindres oscillants et à engrenages Indret : 2 cylindres : d = 1,1 m ; c = 1 m. Hélice à 2 pales de 2,4 m de diamètre ; puits d’hélice.

En 1854 le Marceau fut utilisé pour expérimenter une hélice double conçue par Mangin qui était constituée de deux hélices bipales placées l’un

devant l’autre qu’il était possible de disposer verticalement derrière l’étambot lorsque le bâtiment naviguait à la voile. En réduisant notablement la

traînée provoquée par le propulseur, cette disposition permettait d’éviter le puits d’hélice, aussi sera-t-elle fréquemment employée par la suite. Ce

type d’hélice qui alliait efficacité et compacité sera d’ailleurs également utilisé à bord de bâtiments dotés de puits car il permettait de réduire les

dimensions de l’ouverture pratiquée dans la carène. La mesure de la force de traction permit d’évaluer la puissance développée par l’hélice à 158

cheff à 25,5 t/mn machine pour une pression de 1,5 atm.

Duroc : 9,97 n à 31 t/mn machine pour une pression de 2 atm et une puissance de 201 chi.

armement

1850 : 2x24

1860 : 4x12cm

1861: 4x16cm

coque

bois

historique

Marceau

20-6-1853 : de Cherbourg au Havre.

9-10-1853 : en Guyane, son commandant (Dupuy) meurt de la fièvre jaune.

24-12-1854 : appareille de Cherbourg pour Aden.

6-1-1855 : escale à Ténériffe.

28-5-1855 : escale à Aden, en route pour la Réunion et Maurice (Cpt Le Fer de la Motte).

18-6-1856 : à Singapour.

4-1857 : à Hong-Kong.

07-1857 : escadre française de Chine.

10-5-1857 : escale à Hong-Kong avec la Capricieuse et le Nisus.

8-1857 : escale à Hong-Kong.

28-12-1857 : participe à la prise de Canton.

20-4-1858 : prise des forts de Pei-Ho.

24-8-1858 : mouillé dans la rivière de Canton.

20-11-1858 : dans la rivière de Canton.

15-1-1859 : rivière de Canton

11-2-1859 : sur rade à Hong-Kong.

13-4-1859 : à Hong-Kong.

6-1859 : en Chine.

1-11-1859 : station navale des Mers de Chine.

11-1861 : fait partie de l'escadre de l'amiral Jurien de la Gravière au Mexique.

1862 : capture d'une goélette mexicaine.

22-11-1862 : débarquement à Tampico.

12-1862 : en réparations à la Havane.

6-1863 : tournée Terre Neuve, Halifax et golfe de St Laurent avec le Catinat et le Berthollet.

18-6-1865 : de Cherbourg en Nlle Calédonie (LV Galache).

27-10-1868 : appareille de Nlle Calédonie pour Sydney.

12-12-1868 : retour en Nlle Calédonie.

20-1-1869 : départ de Nouméa pour Sydney (CF Revault).

1-8-1871 : rayé.

1872-1902 : ponton école des mousses de la marine marchande à Sète.

1880 : renommé Hérault.

1902 : rebaptisé Gabès toujours à l'école des mousses de la marine marchande.

1903 : vendu.

Duroc

12-1852 : appareille de Cherbourg pour Tahiti (Cdt de Lavaissière de Lavergne).

16-5-1853 : escale Ste Croix de Ténériffe.

28-5-1854 : sur rade de Papeete (Cdt Lavaissière de Lavergne).

18-1-1855 : arrivée à Nouméa (NC).

3-2-1855 : mouille à Balad (NC).

18-5 au 14-6-1855 : visite de la côte NO de l'île, puis Tahiti.

13-5-1856 : appareille de Callao pour Tahiti.

5 au 7-6-1856 : escale à Taiohaé (Marquises).

11-6-1856 : arrivée à Papeete.

13-8-1856 : naufragé sur le récif de Mellish à 160 N de la Nouvelle-Calédonie.

extrait des Nouvelles annales de la marne et des colonies - 1855

PERTE DE L'AVISO A VAPEUR LE DUROC.

On lit dans le Moniteur de la Flotte :

“ Une correspondance particulière de Coupang, port de la côte S. de Timor, une des îles de la Sonde, en date du 23 septembre dernier, nous fait connaître le malheur

qui vient d'arriver, dans ces parages dangereux, à un des bâtiments de la marine impériale.

L'aviso à vapeur le Duroc, parti le 31 juillet de Nouméa, port de la Nouvelle-Calédonie, pour se rendre à Timor et effectuer son retour en France, s'est perdu dans la

nuit du 12 au 13 août dernier sur le récif de Mellish, marqué sur les cartes comme étant situé à environ 100 lieues marines de la Nouvelle Calédonie.

Ce récif est à fleur d'eau; la nuit il est impossible de le distinguer, mais, au jour, il apparaît comme un îlot de sable de 200 mètres de large. Lorsqu'on eut perdu tout

espoir de sauver le navire, le commandant fit débarquer successivement sur cet îlot les malades, les vivres, l'équipage et tout ce qu'il fut possible d'emporter de

matériel au moyen des canots et d'un radeau construit à cet effet. Pendant qu'on opérait ce sauvetage, on décidait qu'une partie de l'équipage serait conduit sur un

point habité d'où il put être rapatrié, et ou fil, dans ce but, les dispositions nécessaires.

Le 25 août, tout étant prêt, les embarcations, montées par trente-quatre personnes, et placées sous le commandement de M. Magdeleine, enseigne de vaisseau,

second du bord détaché par le commandant, s'éloignèrent et firent route pour la côte d'Australie dans l'espérance de trouver un bâtiment qui put leur donner

passage.

Le commandant du Duroc, M. Lavaissière de Lavergne. lieutenant de vaisseau, resta sur l'îlot de Mellish avec trente personnes, au nombre desquelles se trouvaient les

malades, le docteur et le commissaire du bord, ainsi que les ouvriers nécessaires pour la construction d'un autre radeau. On leur laissa quatre mois de vivres et un

appareil pouvant fournir 400 litres d'eau douce par jour.

Le second officier du Duroc, M. Augey-Dufresse, enseigne de vaisseau, fut désigné pour accompagner M. Magdeleine, et prit le commandement d'une des

embarcations qui s'éloignèrent.

Elles eurent, pendant les premières heures, à éprouver une mer terrible L'embarcation que montait M. Magdeleine engagea deux fois ; lui-même fut emporté par la

lame, et lorsqu'il revint sur l'eau, il se trouvait à plus de 25 brasses de son canot, il aurait infailliblement péri si, par un hasard providentiel, la mer, dans son

mouvement, n'avait ramené près de lui, une des trois embarcations qui le sauva.

Après cinq jours de la navigation la plus pénible et la plus dangereuse, les naufragés parvinrent à atteindre les côtés de l'Australie, en atterrissant, le 30 août, sur le cap

Tribulation. M. Magdelaine, qui commandait les embarcations, après avoir renouvelé son eau sur ce point, remonta la côte en se dirigeant sur le détroit de Torrès,

n'ayant plus que 70 kilogr. de biscuit pour pourvoir à la nourriture de trente-six hommes. Il longea le littoral, vivant de poissons, de coquillages et de racines.

Le 9 septembre, il arriva au port d'Albany; ne trouvant, en et endroit, aucune trace de navires, il se décida à entreprendre la traversée de Timor. Il fit de l'eau sur l'île

Possession, et après s'être, par l'intermédiaire des naturels, procuré des vivres, il appareilla pour Coupang, où il arriva le 22 septembre dans la soirée.

Il a fait avec ses embarcations une navigation d'environ 600 lieues : c'est un fait unique dans les annales de notre marine...”

NOTE : on trouvera dans la même livraison des Annales, le rapport de mer du second, celui du capitaine ayant été perdu.

Bougainville

Plans de Le Moine approuvés en août 1858 pour un bateau-école annexe du Borda. - cheminée entre 2ème et 3ème mât

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Bougainville

Lorient

14-10-1858

30-5-1859

17-6-1859

15-10-1889

caractéristiques

dimensions

57.30 x 9.68 x 3.85 m

déplacement

737 / 868 t

vitesse

10.1 n

propulsion

1 hélice - machine Indret de 120 chn, 443 che - charbon : 100 t

Machine horizontale à fourreau Indret : 2 cylindres : d = 1,12 m (diamètre équivalent) ; c = 0,55 m ; 1 chaudière ; hélice 2 ailes double de 3,2 m ;

puits d’hélice ; 10,12 n à 72,4 t/mn pour une pression de 2,5 atm et une puissance de 437 chi, la consommation étant de 1,46 kg/chi/h.

armement

1859 : 6x16 cm, puis : 6x12cm

coque

bois

historique

11-6-1858 : commandé.

17-6-1859 : bâtiment instruction de l'Ecole Navale.

9-8-1862 : appareille de Brest pour Rochefort au profit de l'Ecole Navale.

15-9-1862 : appareille de Cherbourg pour Brest (Ecole Navale).

20-8-1864 : en réparation machine à Lorient (corvette de l'Ecole navale).

27 au 31-8-1864 : de Lorient au Spithead (Portsmouth).

5-9-1864 : retour sur Cherbourg (CV Norry).

1870 : escadre du Nord.

31-5 au 19-6-1871 : transport et surveillance des insurgés de la Commune à

Brest.

1874 : aviso de flottille, appelée aussi corvette-école, annexe du Borda

(Ecole Navale).

15-10-1889 : rayé.

1890 : démoli à Brest.

classe d'Estaing

Avisos de 2ème classe sur plans de Dutard.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

d'Estaing

Toulon

25-3-1858

26-5-1859

26-4-1859

1-8-1876

Latouche-Tréville

Toulon

6-1858

16-2-1860

7-5-1860

1-4-1886

caractéristiques

dimensions

54.20 x 8.40 x 3.26 m

déplacement

695 t

vitesse

10.18 n

effectif

65/90 h

propulsion

1 hélice - machine FCM de 150 chn, 390che - charbon : 112 t - autonomie : 1600 N / 10 n

Gréés en 3 mâts barque ou 3 mâts goélette à hunier.

Machines Ateliers et Chantiers de la Méditerranée : 2 cylindres inclinés à 45° à demi fourreau (fourreau seulement à la partie supérieure des

cylindres) et à engrenages : d = 1,2 m (diamètre du demi fourreau 0,6 m) ; c = 1 m ; 2 chaudières ; hélices dotées d’un puits remplacées (en 1862 à

bord du d’Estaing) par des hélices fixes à 2 ailes double de 2,75 m ; d’Estaing ; 10,17 n à 106 t/mn pour une pression de 2,4 atm et une puissance

de 389 chi, la consommation étant de 1,86 kg/chi/h.

armement

1860 : 2x16cm

1862 : 4x12cm

d'Estaing - 1875 : 4x14cm

Latouche Tréville - 1868 : 2x14cm + 2x12cm

coque

bois

historique / history

d'Estaing

31-3-1860 : arrivée au Gabon , venant de Grand Bassam.

5-4-1860 : retour à Grand Bassam.

29-4-1862 arrivée au Gabon.

7-8-1862 : appareille du Gabon pour Rochefort, avec escales à Fernando Po et Grand Bassam.

11-10-1862 : arrivée à Rochefort - refonte.

2-1-1865 appareille de Rochefort pour Amérique du Nord et Antilles.

24-5-1866 : à New-York, destiné à la station de Terre-Neuve.

12-12-1866 : sur rade Fort de France.

27-12-1866 : appareille de Fort de France pour St Thomas où sévit une épidémie de choléra.

22-3-1867 : à Port-au-Prince.

1868 : à Port-au-Prince, accueille le président Geffrard qui vient d'être destitué.

24-3-1868 : sur rade de St Pierre (Martinique), venant de Haïti et allant à Fort de France (Cpt Boucarut).

17-6-1868 : retour à Brest.

1-7-1868 : désarmé.

18-2-1869 : essais machine à Cherbourg.

17-10-1869 : départ de Brest pour la Martinique (LV Dorlodot des Essarts).

29-10-1869 : escale à Ténériffe.

1-6-1875 : réarmé à Brest.

16-8-1875 : appareille de Brest pour l'Indochine.

1-8-1876 : désarmé à Saïgon (LV Harvard)..

4-8-1876 : transféré à l'Annam avec la canonnière Scorpion.

Latouche-Tréville

5 ou 12-6-1860 : sort de Toulon en remorquant l'Archer et le Pionnier. Le mauvais temps les prend dès la sortie, les obligeant à mouiller dans le port de la Joliette

avec de nombreuses avaries.

1860 à 1867 : affecté à la Division navale de l'océan Pacifique à Tahiti.

28-12-1862 : appareillage de Tahiti pour l'archipel des Pomotous.

18-2-1863 : retour à Tahiti.

7-1863 : arrivée en Nlle Calédonie.

9-12-1863 : appareillage de Sydney où il était en réparation, pour la station de Tahiti.

13-1-1864 : de Papeete à Borabora avec la reine Pomaré et retour le 17.

1-11-1864 : à Papeete (LV Qentin).

28-2-1865 : à Tahiti.

12-10-1865 : retour à Papeete (LV Quentin).

20-10-1865 ; appareille pour Raïatea,

27-10-1865 : arrivée à Papeete.

15-1-1868 : escale à Cherbourg, venant de Thahiti.

27-1-1868 retour à Brest.

23-2-1868 : désarmé.

4-10-1868 : appareille de Brest pour Toulon.

16-2-1869 : appareille de Toulon pour Nice et Constantinople.

17-2-1869 : aborde et coule le paquebot "Prince Pierre Bonaparte" de la Cie Valéry alors qu'il

transporte la dépouille de Foaud Pacha à Constantinople, faisant 12 morts - retour à Toulon.

22-3-1869 : départ de Toulon, affecté à la Division navale de Terre-Neuve - charbon à Mers-el Kebir.

7-4-1869 : arrivée à Cadix pour station avec le Limier.

5-11-1869 : arrivée à New-York, venant de Terre-Neuve.

8-6-1870 : mouille en rade de St Pierre.

15-11-1870 : retour à Brest ; désarmé.

15-4-1873 : réarmé et affecté à Dakar (Division navale de l'Atlantique sud).

11-7-1875 : rentrée en France.

3-8-1875 : désarmé à Brest.

23-10-1876 : nouveau réarmement, affecté à la Division navale du Levant.

1879 : escadre de la Méditerranée.

9-1881 : participe aux opérations contre la Tunisie.

11-2-1882 : retiré du service à Toulon.

1-4-1886 : rayé.

Actif

Aviso de 2e classe, puis remorqueur, commandé en Ecosse.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Actif

Scott & Co, Greenock ((Ecosse)

1860

1861

1862

19-4-1892

caractéristiques

dimensions

40.84 x 6.8 x 3 m

déplacement

323 / 400 t

vitesse

10 n

effectif

69 h

propulsion

1 hélice - machine de 100 chn - gréé en goélette à 2 huniers (voilure 494 m²).

Machine compound Scott de type Woolf à 6 cylindres à pilon groupés 3 par 3 sur le même bras de manivelle : 2 cylindres haute pression : d = 0,3 m

et 4 cylindres basse pression : d : 0,6 m ; c = 0,61 m, les cylindres HP étant verticaux, et les cylindres BP inclinés de part et d’autre ; 2 chaudières

tubulaires à surchauffeurs remplacées par 3 chaudières Belleville à tubes horizontaux au milieu des années 1860 ; pression de vapeur : HP : 6 atm,

191 chi ; BP : 1,6 atm, 400 chi ; condenseur par surface ; hélice bipale double ; 10,4 n à 97 t/mn ; consommation 1,14 kg/chi/h pour 172 chi.

armement

2x4 rayés + 2 pierriers - 1872 : 2x12cm rayés

coque

fer

historique

30-1-1863 : de Cherbourg à la Rochelle.

15-6-1863 : sur rade de Brest, de Concarneau.

4-1-1864 : arrivée à Lorient.

21-4-1864 : de Cherbourg pour Toulon comme garde-pêches (cdt Mallet).

26-5-1864 : appareillage (escadre d'évolution) de Toulon pour Tunis (Cdt Guyou).

30-8-1864 : à Toulon, venant de Tunis.

1867 : escadre de la Méditerranée.

1869 : reclassé aviso de flottille.

21-1-1869 : sortie de bassin à Toulon division des côtes sud de la France (station du Levant).

29-8-1869 : de Bastia pour le Pirée (LV Escudier).

17-6-1871 : arrivée à Toulon, venant de la région niçoise.

19-4-1892 : rayé - remorqueur Rochefort,

1919 : à Rochefort.

Cuvier

Aviso type Pélican modifié.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Cuvier

Nantes

1858

1860

1861

5-11-1892

caractéristiques

dimensions

41.5 x 7.02 x 2.95 m

déplacement

350 tx

vitesse

10.8 n

effectif

74 h

propulsion

1 hélice - machine de 100 chn, 464 che

charbon : 59 t

voilure : 412 m²

armement

2x4 cm + 2 espingoles

coque

fer

historique

15-5-1859 : arrivée à Gorée , venant du Gabon.

17-4-1860 : arrivée à Singapour, venant de Toulon.

22-4-1860 : appareillage pour la Chine.

27-3-1862 : appareillage de St Nazaire pour le Havre.

11-5-1862 : appareille du Havre pour Cherbourg.

17-5-1862 appareille de Cherbourg pour Lorient.

29-5-1862 : arrivée au Havre.

1-10-1862 : appareille de Cherbourg pour la côte occidentale d'Afrique.

11-3-1863 : quitte le Gabon pour la France, avec escale à Grand Bassam et Gorée.

30-5-1863 : arrivée à Cherbourg.

29-12-1863 : arrivée à Gorée, venant de Cherbourg.

2-1-1864 : appareillage pour Madagascar.

5-1865 : au mouillage à St Denis.

10-1865 : arrivée à la Réunion, venant de Maurice.

5-1866 : courrier inter-îles à la Réunion.

4-1870 : appareille de Gorée pour le Gabon.

20-8-1871 : appareille de Dakar.

13 au 18-9-1871: escale à Rio.

28-9-1871 arrivée à Montevideo.

4-7-1872 : appareille de Dakar pour Rochefort.

21-7-1872 : arrivée à Rochefort.

1876-78 : division navale de l'Atlantique Sud.

4-1-1882 : rayé.

1883 : démolition à Rochefort.

Marabout

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

Marabout

Nantes

8-3-1870

24-9-1870

20-4-1871

26-1-1886

caractéristiques

dimensions

26.10 x 5.70 x 1.38 m

déplacement

108 tpl

effectif

53 h

propulsion

1 hélice - machine Indret de 20 chn - charbon : 14 t - voilure 161 m²

armement

4 espingoles

coque

fer

drôme

1 canot de 6m - 1 baleinière de 6m - 1 youyou de 3,5m

historique

20-4-1871 : entre en armement définitif.

1-5-1871 : entrée au bassin de radoub n° 2 à Lorient.

1876-78 : station du Gabon.

26-1-1866 : naufragé dans l'Ogoué au Gabon.

Commandants successifs

5-1861 Alix

4-1863 Rivière

4-1865 Lefort

9-1866 Detorunière

12-1867 Roussin

12-1868 Tricault